À l’occasion de la journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines, la France appelle à mettre fin sans plus de délais à ces violences intolérables. Elles constituent une atteinte inacceptable à l’intégrité physique et aux droits fondamentaux des femmes et des filles. Elles constituent en cela des violations des droits de l’Homme, que la France condamne avec la plus grande fermeté.
La France défend, partout dans le monde, le droit à pouvoir disposer librement de son corps. C’est un droit inaliénable et fondamental pour la liberté, la vie et la santé des femmes, ainsi que pour la pleine réalisation de l’égalité de genre.
Pour faire valoir les droits des femmes et des filles et l’égalité de genre, la France porte avec résolution une diplomatie féministe ambitieuse. À l’Assemblée générale des Nations unies le 25 septembre 2024, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Jean Noël Barrot, a ainsi rappelé l’attachement de la France à la protection des droits et de la santé sexuels et reproductifs, à l’occasion d’une réunion qu’il coprésidait avec les autres pays qui ont adopté une diplomatie ou une politique étrangère féministe.
La France se tient aux côtés des acteurs de la société civile et des Nations unies dans leur lutte contre les mutilations sexuelles féminines. Elle soutient depuis 2019 le programme conjoint du Fonds des Nations unies pour la Population (FNUAP) et de l’UNICEF, « Accélérer le changement ». Depuis 2020, le Fonds de soutien aux organisations féministes (FSOF) a par ailleurs permis de soutenir plusieurs projets visant l’éradication de cette pratique néfaste dans plusieurs pays. Un nouveau programme sera prochainement lancé et permettra de mener un important travail de prévention de ces mutilations.