Hors champs - 9 février 2026
Dans « Hors champs », les photographes indépendants sollicités par la Ville pour ces reportages quotidiens sélectionnent une photo non-publiée et la commentent. Un exercice atypique qui permet d’offrir un autre regard sur l’actualité stéphanaise.
Ce qui m’intéresse avant tout dans un reportage, ce sont les femmes et les hommes en action, en particulier ceux qui utilisent leurs mains : artisans, musiciens, techniciens. Lorsque je rencontre les techniciens du service municipal, je dois monter dans la cabine. Le chauffeur, manifestement complice, regarde au loin, même si nous sommes à l’arrêt.
Guillaume Painchault
Photographier un groupe d’adolescents dans un espace confiné peut s’avérer délicat. Pris dans l’euphorie de leurs retrouvailles, ils ignorent complètement la présence de l’intrus. Puis, à un moment donné, tout s’aligne parfaitement : l’attitude, le sourire, les couleurs… Eurêka ! Et pour une exposition qui célèbre le sourire, le contrat est rempli. Exposition le sourire au centre socioculturel Jean-Prévost.
Guillaume Painchault
Quand on a un portrait à réaliser, c’est parfois compliqué de restituer l’univers de l’autre. Malgré l’éclairage de studio portable qui permet de créer une lumière, je n’arrivais pas à retranscrire l‘univers de Déborah et de sa peinture . J’ai donc tenté autre chose en mixant les ambiances lumineuses à la prise de vue (lumière naturelle, artificielle et les flashs). Voici une des dernières étapes avant la photo finale que vous pouvez voir en 4e de couv du Stéphanais n°335.
Jean-Pierre Sageot
Il y a des sujets moins évidents que d’autres, mais travailler en indépendant ne laisse pas le choix de la commande, celle ci était sur les trous dans la chaussée suite aux épisodes de gel et de neige. ma première commande de 2026, pas facile de sortir une photo sympa de barrières de sécurité autour d’un trou… Mais aussi l’occasion de tenter un clin d’oeil à un courant artistique que j’aime beaucoup, le cubisme.
Jean-Pierre Sageot
Faire des photos pour la ville ce n’est pas toujours les voir publiées dans le journal : on nous demande parfois des images qui serviront pour d’autres supports. Ainsi en décembre j’ai passé du temps dans les (superbes) nouveaux studios de danse du groupe scolaire André-Maurois pour faire pas loin de 1000 photos des jeunes danseurs des CHAD (Classes à Horaires Aménagés Danse), dont certaines serviront à faire la promotion de cette filière. Composer des images dans un contexte où tout le monde bouge en même temps : un nouveau défi!
Loïc Seron
Dernier épisode de la série « Handicap en mouvement » publiée dans le Stéphanais et sur le site internet. Et une nouvelle série de photos à faire sans que l’on puisse reconnaître les visages des enfants photographiés : c’est, dans ce cas, une demande du partenaire institutionnel qui chapeaute l’organisation.
La psychomotricienne propose aux jeunes des allers-retours d’un mur à l’autre de la salle de danse… et je passe donc mon temps à les suivre en courant tout en prenant des photos à la volée.
Loïc Seron