Publié le 11 février 2026 par Service communication
Pourquoi plusieurs acteurs publics ?
Depuis les lois de décentralisation engagées dans les années 1980 et complétées au fil du temps, l’État a transféré une partie de ses compétences aux collectivités territoriales : les communes, les départements et les régions. Ces collectivités disposent d’une autonomie administrative et financière, avec un budget propre, dans les limites fixées par la loi.
Parallèlement, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) permettent aux communes de se regrouper afin de mutualiser la gestion de certains équipements et services, comme les transports, l’eau potable ou les déchets. Chaque commune française appartient obligatoirement à un EPCI.
À Rumilly, la Communauté de Communes Rumilly Terre de Savoie, créée en 2000, regroupe 17 communes.
Entre collectivités territoriales et intercommunalités, la loi fixe la répartition des compétences afin d’assurer un service public cohérent et efficace. Si cette organisation peut paraître complexe, elle repose sur un principe simple : chaque collectivité agit à son échelle, au plus près des besoins des habitants.
Des compétences clairement réparties
Entre compétences obligatoires et optionnelles, chaque collectivité intervient dans un champ d’action bien précis.
À noter que la commune est la seule collectivité disposant de la clause de compétence générale, lui permettant d’intervenir sur toute action présentant un intérêt local, même si celle‑ci n’est pas explicitement prévue par la loi.