Anagrammes à quatre mains de Beffa et Perry-Salkow, ou le livre d'une histoire vagabonde des musiciens ! - CulturAdvisor

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Chacun sait que l’anagramme est, au sens propre, un renversement de lettres. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il date du IVe siècle. Et ce dont on ne se lasse pas, c’est le jeu avec les lettres, les mots ré-inventés, la pirouette amusante et, in fine, le nouveau message qui résulte de cette facétie. Anagrammes à quatre mains, de Karol Beffa et Jacques Perry-Salkow, aux Éditions Actes Sud, ou le livre d’une histoire vagabonde des musiciens et de leurs histoires !

Porte dérobée

Le lecteur est invité à découvrir ce qui se cache sous un nom familier. Ainsi, Vivaldi se décline en « violino davanti » et Serge Gainsbourg en « grabuges ignorés »… Cela ne s’invente pas, non ?

Au-delà de l’exercice amusant, pétillant, incongru parfois, il est saisissant de voir ce qui se révèle avec ce jeu d’apparence inoffensif. Comme un message subliminal, une résonance, voire une autre vérité dévoilée.

Anagrammes à quatre mains, une histoire vagabonde des musiciens et de leurs histoires, de Karol Beffa et Jacques Perry-Salkow, aux Éditions Actes Sud, ou le livre d’une histoire vagabonde des musiciens !

Un univers musical

Jacques Perry-Salkow a deux amours : les notes et les mots. Pianiste de jazz et auteur de plusieurs ouvrages, (dont Anagrammes renversantes ou le sens caché du monde, Flammarion 2011, ou Anagrammes pour lire dans les pensées, Acte sud 2016), il collabore ici avec Karol Beffa, compositeur, pianiste et musicologue, pour un petit ouvrage rafraîchissant consacré à la musique. Toute la musique. Ligeti (litige) y côtoie Jean Sibelius (je suis bien là), le pianiste Bill Evans (sa planète, l’invisible) ou les Beatles (the best ale).

Un vrai régal d’inattendu

Les acrobaties sur les lettres sont agrémentées d’explications, citations, anecdotes… qui donnent une profondeur à ce florilège de découvertes !

L’on pourrait encore citer Alice au pays des merveilles (Le lièvre au pays des malices) ou Les fables de La Fontaine (La fin des nobles à la fête). Tout est dit !

Mais le mot de la fin revient à la Scala de Milan : Demain la Callas !

Tout un programme !

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Par Anne-Cécile Chapuis. MagCentre.

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