À la suite des dernières semaines et des conditions météorologiques, les mesures suivantes restent en vigueur.
- Les plages océanes (Nord – Centre – Sud) sont fermées jusqu’au 23 mars 2026 à 17h00.
- Vous pouvez vous rendre à la plage du Vivier, en revanche dirigez-vous uniquement à droite lors de votre descente (vers le bassin).
- La promenade Nord-Centre est fermée jusqu’au 3 avril 2026 et la promenade du Boulevard des Sables vers la plage sud jusqu’au 23 mars 2026.
- Stationnement interdit au lac Nord et piste cyclable fermée autour du lac jusqu’au 3 avril 2026.
Merci de respecter ces restrictions pour votre sécurité et celle des équipes intervenant.
Arrêté accès plages Fermeture lac piste cyclables Aires de stationnement situées sur les rives du Lac Nord
Vos commentaires, nos réponses :
La plage est un espace accessible à tous, habitants comme visiteurs. Disposer d’une station balnéaire contribue au développement économique du territoire et bénéficie ainsi à ses habitants. Plus de 75% des dépenses sont financées par l’Europe, l’État, la Région et le Département.
C’est la solution la moins couteuse et la plus respectueuse de la nature puisqu’on utilise le sens du courant parallèle au rivage pour réengraisser la plage et les dunes, ce qui est indispensable en hiver. Le sable déposé fait tampon et joue le rôle d’airbag (plus d’informations en vidéo)
La stratégie utilisée accompagne la nature puisqu’on se sert de la dynamique des courants au lieu de la combattre, et que les trois piliers de la stratégie locale sont la lutte active souple, l’accompagnement des processus naturels (dunes) et la démolition des biens de première ligne en vue d’une renaturation.
On accompagne la nature tout en préservant la station balnéaire et ses usages.
Et non ! C’est la solution la moins chère, et de loin : 154 000 € / an depuis que les rechargements existent (2001), 388 000 € / an depuis 2018 (mise en œuvre de la stratégie, érosion + forte) contre 5 à 15 millions d’euros si l’on fait une digue… sans compter les couts annuels de réparation. Et surtout, remettre du sable est naturel tandis qu’une digue entraine un déséquilibre sédimentaire (vidéo).
Pour des raisons de sécurité des personnes et des biens, ainsi que pour éviter la pollution des plages et de l’environnement.
Un enrochement est contre-productif : il aggrave l’érosion de part et d’autre, creuse la plage et surtout il est 13 à 29 fois plus coûteux.
Les rechargements en sable bénéficient d’une autorisation de l’Etat attribuée dans le cadre d’une DIG (déclaration d’Intérêt Général)
Pour les rechargements en sable (1 action de la stratégie), 388 000 € / an en moyenne depuis 2018 payé par :
- l’Europe (FEDER) : 30 %
- la Région : 20 %
- l’Etat (AFITF) : 20 % jusqu’en 2024
- La CDC des Grands Lacs : 20 %
- le Département des Landes : 10 %
Pour la trentaine d’actions de la stratégie locale, la répartition est différente : en savoir plus.
Ces opérations sont très contrôlées (OCNA, Etat – DREAL, DDTM, Préfecture –) et s’appuient notamment sur les précieuses données du Plan de Gestion des Sédiments (PGS) qui a été instauré à Biscarrosse : https://www.ccgrandslacs.fr/wp-content/uploads/2025/11/PGS_2023.pdf et est en cours d’actualisation.
Les zones les plus touchées sont celles qui se trouvent plages centrale, nord et/ou sud selon les années mais globalement les zones de plage urbaine, tandis que les zones de plages naturelles se portent mieux.
Biscarrosse est autant touchée que La Teste-de-Buch, située au Nord et qui est également confrontée à la dynamique très violent des passes du bassin d’Arcachon. Biscarrosse dépend de la situation de ces passes, contrairement à Mimizan, Messanges ou les autres plages landaises qui sont ainsi moins érodées.
Bien sûr, même plusieurs : les Viviers, la Nord, la Centrale et la Sud.
Tous les ans, les accès plages sont possibles sur toute la station balnéaire. Nous travaillons à ce qu’il en soit de même cette année grâce aux opérations de rechargements notamment.
Ils constituent 1 des 26 actions de la stratégie locale et 1 des 3 piliers qui la caractérise. Les deux autres piliers sont l’accompagnement des processus naturels et la renaturation du front de mer après suppression des biens de première ligne.
Actualité publiée le mercredi 25 février 2026