« Il y a de l’attentisme mais pas de panique » : comment les dirigeants d’entreprises affrontent l’embrasement du Moyen-Orient

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ENQUÊTE - Depuis une semaine, les dirigeants des fleurons français regardent avec attention l’évolution du conflit au Moyen-Orient et ses répercussions possibles sur leur activité.

« Un mythe s’est effondré. On ne pourra plus croire qu’il existe une seule région dans le monde à la fois stable politiquement, sûre pour les personnes physiques, “business friendly” et en croissance économique. » Le constat, amer, du PDG d’une multinationale française montre à quel point l’embrasement du Moyen-Orient est un choc pour les grandes entreprises. Depuis le bombardement de Téhéran par les États-Unis et Israël, le samedi 28 février, les impacts économiques de la guerre volent en escadrille. L’arrêt des vols commerciaux a mis un coup d’arrêt à l’activité économique dans la région et le blocage du détroit d’Ormuz a fait bondir les prix du pétrole et du gaz.

Après la pandémie de Covid, la guerre en Ukraine, l’arrêt de la croissance chinoise et l’instauration des droits de douane par Donald Trump, c’est une nouvelle crise que doivent affronter les grandes multinationales européennes, dont la croissance a toujours été tirée par la globalisation. « L’incertitude d’il y a une semaine…

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Brice