Hausse du prix du carburant, dernières nouvelles en 2026

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Le SNPCC a participé à une réunion de la CNAMS/U2P où a été abordé le sujet de l’impact de la situation au Moyen-Orient sur le coût du carburant, tous métiers confondus.
À ce stade, les secteurs identifiés comme les plus exposés par Bercy sont le transport, l’agriculture et la pêche.

La seule mesure concrète annoncée, et pour ces métiers identifiés comme à risque, repose sur un dispositif de « prêt carburant » via Bpifrance : un prêt “flash” de 5 000 € à 50 000 €, au taux de 3,80 %, remboursable sur 36 mois maximum.
Ce dispositif est en réalité très restrictif : les dépenses de carburant doivent représenter au moins 5 % du chiffre d’affaires, l’entreprise doit justifier de 12 mois d’activité, disposer d’un compte bancaire professionnel et fournir ses derniers relevés.

Autant dire qu’il exclut de fait nos professionnels !

À ce jour, la consigne portée par les pouvoirs publics reste la répercussion de la hausse sur les prix de vente aux consommateurs. L’État n’envisage pas de dispositif d’aide directe : le « quoi qu’il en coûte » de la période COVID n’est plus d’actualité.

Par ailleurs, la piste d’une baisse de TVA apparaît aujourd’hui très contrainte : un pays comme l’Espagne, qui avait abaissé sa TVA sur les carburants à 10 %, a été rappelé à l’ordre au niveau européen, les règles imposant un taux minimum de 15 % sur ce type de produits.

Le SNPCC continuera de porter la voix des professions les plus exposées, notamment les petsitters et plus largement les activités à domicile. Mais il est de notre responsabilité d’être transparents : à ce stade, aucune mesure adaptée à nos métiers n’est prévue.

Force est de constater que soit nos entreprises prennent encore sur leur marge, soit, enfin, notre travail est payé à sa juste valeur et une répercussion sur les prix s’impose.

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snpcc46dvjJNKA