En mars 2025, la Ville invite les habitantes et les habitants à participer à cet événement incontournable, porté par les associations du territoire et coordonné par la Ville. Cette édition sera marquée par des hommages à 50 ans d’avancées significatives, comme la légalisation de l’IVG, la loi sur le divorce par consentement mutuel et la généralisation de la mixité scolaire. Le thème de cette année, « Libertés des femmes, un combat au quotidien », mettra en lumière les luttes passées et présentes pour l’égalité. Tout au long du mois, une programmation riche et diversifiée invitera à réfléchir, apprendre et célébrer ensemble.
Un temps fort
Le coup d’envoi sera donné dès le 26 février avec la projection de courts-métrages du programme Géniales ! à destination du jeune public, mettant en avant l’ingéniosité et la résilience des héroïnes. Le mois sera rythmé par des expositions, des ateliers, des conférences et des projections, offrant une immersion dans l'histoire, la culture et les enjeux contemporains des droits des femmes.
Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, sera l’apogée des festivités qui se dérouleront au Musée d’art et d’archéologie du Périgord :
- une table ronde, des ateliers et un spectacle seront proposés sur la thématique de la monoparentalité ;
- une rétrospective des actions menées par la Ville depuis 15 ans sera exposée, retraçant l’engagement continu pour cette cause essentielle ;
- la journée se clôturera sur une note festive avec un concert aux accents des années 1970 et un gâteau d’anniversaire célébrant ces avancées historiques.
Honorer les figures féminines dans l’espace public
Le 8 mars marquera aussi l'inauguration du square Gisèle-Halimi, dans le quartier du Toulon, près de la rue des Apprentis, en hommage à l’avocate et militante féministe franco-tunisienne. Ce nouveau nom a été proposé par les habitants du quartier.
Gisèle Halimi
Gisèle Halimi a marqué l’histoire par son combat pour les droits des femmes. Seule avocate signataire du Manifeste des 343 femmes en 1971, elle a plaidé pour la dépénalisation de l’avortement et le libre accès à la contraception. Défenseure acharnée de la parité et engagée pour la criminalisation du viol, elle voyait le féminisme comme un mouvement inclusif, intégrant hommes et femmes pour une véritable égalité. Décédée en 2020, son héritage continue d’inspirer les luttes pour la justice et les droits humains.