Viajes National Geographic, un media de référence en Espagne
Viajes National Geographic (Espagne) a publié un dossier de 14 pages consacré à la Côte d’Azur, avec une place importante dédiée à Nice Côte d’Azur, dans son numéro 316, paru en version papier au début de l’été. Cette retombée fait suite à un accueil organisé en mars 2026 par le service presse de l’Office de Tourisme Nice Côte d’Azur, en collaboration avec le Comité Régional du Tourisme Sud et Atout France Espagne. La journaliste Agnès ROTGERÀ a également relayé du contenu via une publication en ligne associée.
« Viajes National Geographic » est un magazine et un site web consacré au tourisme culturel, à la nature et aux escapades. Il propose des reportages photographiques, des guides de voyage, des recommandations gastronomiques et des itinéraires, tant en Espagne que dans le reste du monde.
Nice Côte d’Azur dans le magazine print
Nice s’impose dans ce reportage comme un point de départ naturel : à la fois cœur de la Riviera et porte ouverte vers des paysages plus sauvages.
Le fil conducteur choisi par le média suit la lumière du Sud — celle qui accroche les façades, adoucit les ombres, et nourrit l’élan créatif. On la retrouve au cœur de l’inspiration d’artistes comme Matisse et Chagall.
À Nice, le parcours s’organise autour du quartier Belle Epoque de Cimiez, avec deux équipements majeurs cités comme repères de visite : le Musée Matisse de Nice et le Musée d’archéologie de Nice, puis se poursuit sur la Place Masséna et dans le Vieux Nice, nourri d’influences françaises et italiennes, avec ses ruelles étroites, ses commerces et ses cafés. Le Cours Saleya est valorisé comme le marché incontournable pour découvrir des produits, fleurs, et spécialités locales. Puis la Promenade des Anglais et l’emblématique Hôtel Le Negresco, présenté comme une référence glamour, notamment via son Grand Salon Royal et son architecture reconnaissable.
À travers cette lecture, Nice affirme une identité culturelle bien à elle, tout en laissant entrevoir, presque naturellement, la suite du séjour : l’envie de rayonner vers d’autres communes littoral du territoire : Saint-Jean-Cap-Ferrat, Eze, Beaulieu-sur-Mer et Villefranche-sur-Mer.
Enfin, le récit insiste sur un argument fort de Nice Côte d’Azur : la capacité à passer rapidement du littoral à des paysages de montagne, notamment en remontant le Var (forêts, gorges, villages fortifiés). Le Train des Pignes Historique est positionné comme une expérience différenciante et accessible (mobilité douce).
Le magazine affiche un audience de 109 392 lecteurs. La contre-valeur publicitaire s’élève à 8 770 € / page, soit 122 193 € pour l’ensemble du reportage.
Publication online
La revue est complétée d’un article en ligne intitulé « Un viaje por los pueblos del sur de Francia donde Matisse y Chagall se enamoraron de su luz » (Un voyage à travers les villages du sud de la France où Matisse et Chagall sont tombés sous le charme de la lumière).
La publication donne notamment rendez-vous aux amateurs d’art au Musée Matisse de Nice, mais également au Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer, ainsi qu’à la Chapelle du Rosaire décorée par Henri MATISSE à Vence. Le maître y a en effet conçu chaque détail, de la structure au mobilier, jusqu’aux vêtements des prêtres, aux fresques et aux superbes vitraux laissant entrer la lumière provençale.
La commune d’Èze est, pour sa part, citée comme une visite incontournable ; son jardin exotique, aménagé sur les ruines d’un château médiéval, constituant le point d’orgue. L’article mentionne aussi l’établissement La Chèvre d’Or, les panoramas exceptionnels, le promontoire de la Tête de Chien, le sentier de Nietzsche et la plage en contrebas, plus sauvage, pour compléter l’expérience “village + mer”.
D’autres plages et ambiances complètent l’offre balnéaire, à quelques kilomètres seulement, à Villefranche-surMer, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Beaulieu-sur-Mer et Villefranche-sur-Mer.
L’auteure cite enfin d’autres communes hors Métropole Nice Côte d’Azur (Saint-Paul-de-Vence, Saint-Tropez, Cannes, Grasse ou encore les Iles d’Hyères).
La publication est créditée d’une audience de 874 205 utilisateurs uniques pour une contre-valeur publicitaire de 3 678 €.