La solidarité et l'inclusion sont au cœur des valeurs de Freyssinet. Nous soutenons activement diverses initiatives d'associations. Après notre partenariat avec Elles Bougent, c'est au tour de l’association Rêv’Elles de passer sous les projecteurs.
L’association œuvre pour l’insertion professionnelle des jeunes femmes issues de milieux populaires. Avec son programme RVL Connect, elle propose un système de mentorat pour écouter, conseiller et guider ces jeunes femmes dans leurs recherches professionnelles.
Ingrid PANECHOU, cheffe de groupe, et Diren KAYA, ingénieure travaux chez Freyssinet France, ont décidé de se lancer dans l’aventure du mentorat en ce début d’année. Elles nous partagent leurs expériences.
Comment avez-vous connu l’association Rêv’Elles et pourquoi avez-vous choisi de devenir mentores ?
Ingrid : J’ai entendu parler du programme RVL Connect grâce à une communication interne de mon entreprise. En tant que partenaire, Freyssinet proposait à celles qui le souhaitaient d’accompagner une jeune femme pendant 3 mois. J’adhérais à la démarche, ça me paraissait naturel de participer.
Diren : Moi aussi, c’est à travers cet appel à participation que j’ai découvert l’association. J’ai été touchée par la mission d’accompagner les jeunes filles dans leur projet professionnel et de renforcer leur confiance en elles. Ça m’a vraiment motivée à me lancer.
En quoi consiste votre rôle de mentore, et quels défis rencontrez-vous ?
Ingrid : J’accompagne une étudiante en première année de Lettres, qui rêve de travailler dans l’édition. Mon rôle, c’est de l’aider à avancer dans son projet professionnel, de l’aider à développer son réseau et de trouver des solutions quand elle rencontre des difficultés. Par exemple, bien que l’édition ne soit pas du tout mon domaine, j’ai utilisé mes contacts pour la mettre en relation avec un professionnel du secteur. Et ça a bien fonctionné ! J’ai pu l’accompagner lors de sa rencontre, et on a même eu la chance de visiter la maison d’édition.
Diren : Au départ, je pensais accompagner une future ingénieure, mais en fait, ma mentorée veut travailler dans l’art au service des personnes handicapées. C’est un domaine assez éloigné du mien, alors je me suis demandé comment j’allais pouvoir l’aider. Finalement, je découvre beaucoup à travers cette expérience. Mon rôle, c’est de l’aider à trouver ce qui lui plaît vraiment, à clarifier ses idées, car elle en a pas mal ! Je l’aide aussi à s’organiser et à structurer ses projets. Et puis, bien sûr, je l’accompagne pour qu’elle prenne confiance en elle, notamment avec des simulations d’entretiens.
Quel bilan tirez-vous de votre expérience de mentorat ?
Diren : Pour moi, c’est vraiment un échange mutuel. J’apprends énormément sur son univers à elle, et ça m’aide à développer mes compétences d’écoute. Je sais ce que c’est d’être une jeune femme au début de sa carrière, et je trouve qu’on manque souvent de confiance en nous. Parfois, un petit coup de pouce, c’est justement ce qu’il nous faut pour oser et avancer. On a tous des moments où l’on a besoin d’aide, et d’autres où on peut en donner.
Ingrid : J’ai l’impression d’avoir autant reçu que ce que j’ai pu donner. C’est une démarche avant tout personnelle, et ça a une valeur énorme. C’est essentiel de leur transmettre de l’énergie et de leur montrer qu’elles peuvent y arriver. Après le premier événement auquel j’ai participé, je suis repartie souriante en me disant que, finalement, c’était elles qui m’avaient mentorée !
Le programme de RVL Connect dure trois mois, mais Ingrid et Diren ne s’arrêtent pas là. Elles souhaitent garder contact après cette période et continuer à soutenir leurs mentorées dans leurs projets.
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