Instituer un « Test Wikipédia » pour s’assurer que les futures lois numériques ne pénalisent pas indûment les plateformes collaboratives non marchandes.
Faire l’éducation aux médias et à l’information une grande cause nationale afin d’outiller nos citoyens à mieux résister à la manipulation mais aussi à mieux comprendre l’importance des choix technologiques notamment en déployant de grandes campagnes de santé publique sur les dangers des plateformes
Imposer la transparence des sources et la traçabilité des données d’entraînement pour les IA génératives.
Consacrer le « Droit à la contribution » aux communs comme un pilier fondamental de l’engagement citoyen et de l’émancipation au XXIe siècle
Consacrer la protection absolue du domaine public face aux enclosures numériques. Une numérisation fidèle d’une œuvre du domaine public ne doit jamais créer de nouveaux droits exclusifs.
Sanctuariser le droit au pseudonymat et créer un statut de
« Plainte sous pseudonyme » pour protéger les contributeurs et lanceurs d’alerte face au harcèlement.
L’événement de ce soir n’est que le début.
Wikimédia France portera activement ces propositions auprès des législateurs à l’approche des échéances politiques majeures comme les sénatoriales en septembre 2026 et évidemment la présidentielle en 2027.
Le livre blanc est dès à présent disponible en libre accès.
Vous pouvez consulter l’intégralité de la synthèse, les chapitres thématiques et nos annexes directement sur notre page dédiée