Comédienne pluridisciplinaire, polyglotte, Amira Casar grandit entre l’Angleterre, l’Irlande et la France, et étudie au Conservatoire national supérieur d’art dramatique.
Au cinéma, elle tourne dans plus de 80 films. Après La Vérité si je mens (nomination aux César), elle travaille avec des réalisateurs majeurs dont les frères Quay, Catherine Breillat (Anatomie de l’enfer), Carlos Saura, Bertrand Bonello (Saint Laurent), Lucas Guadagnino (Call Me by Your Name, Oscar du meilleur scénario).
Et plus récemment : Sarah Bernhardt, la divine (2024), Honeyjoon (primé au Festival de Tribeca, 2025), La Fête sauvage (2026). Amoureuse des arts, elle est consacrée meilleure actrice au Festival de La Rochelle pour le rôle de Dora Maar dans La femme qui pleure au chapeau rouge, et joue dans plusieurs séries internationales dont : Versailles, Les Sauvages de Rebecca Zlotowski, Une lueur d’espoir (Disney+), La Maison (Apple TV).
Au théâtre et à l’opéra, elle se produit sur les plus grandes scènes et incarne notamment les rôles-titres : Jeanne d’Arc au bûcher, Médée, Perséphone ou Hedda Gabler. En 2015, elle remporte le prix de la meilleure actrice de l’Académie Charles Cros pour le livre audio Trop de bonheur d’Alice Munro, et en 2016, reçoit le titre de Chevalier des Arts et des Lettres.
Les plus grands festivals l’accueillent dans leurs jurys (dont Cannes, en 2019, Semaine de la critique) ou pour présenter ses films.
À Dinard, en 2000, elle remet un Hitchcock d’Or à Billy Elliot et c’est avec un immense plaisir que nous la retrouvons pour présider le jury de cette 37e édition.
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